Le Progrès
 

Ils ont choisi de faire l’aller-retour !

Publié le 27/09/2014.

UB43 2014 Revue de presse-02Anthony Garron (35 ans, Tarare), Gabriel Frank (38 ans, Lyon), Patrick Dufour (52 ans Polignac), Gilles Revol (Feurs) et William Guillot (37 ans, Château-roux) ont la foi (notre photo) ! Ces cinq ultras coureurs participeront, ce samedi, au 70 km. Jusque-là, rien « d’anormal » si l’on peut dire, sauf qu’ils ont décidé de rejoindre le point de départ, au Domaine du sauvage… en courant. Ainsi, vendredi, à 14h30, ils ont quitté le stade Massot pour une arrivée prévue à… 5 heures du matin. Avant de repartir dans l’autre sens à 9 heures ce samedi pour arriver à leur premier point de départ, soit un total de 140 km. « En fait, on n’avait pas envie de prendre la navette », expliquent les cinq compères qui se sont connus sur un autre grand trail, la SaintéLyon, que certains avaient déjà fait dans les deux sens. « Là, on va y aller tranquillement à l’aller, marcher dans les montées et courir le reste du temps. On profite davantage des paysages et notre objectif est de faire la course à 5 km/heure de moyenne pour être dans les délais. », explique le local et vétéran de l’équipe, le Polignacois Patrick Dufour. D’autant que ses compères comptent beaucoup sur lui : « C’est lui qui connaît le mieux le coin ! ». Le quinté sait tout de même se montrer raisonnable dans cette aventure un peu folle : « Il va falloir ménager nos efforts, on travaille lundi ! ».

 
La Tribune - Le Progrès
 

La bande des 5 au rendez-vous !

Publié le 28/09/2014.

ub43-2014-revue-de-presse-03A peine arrivés au domaine du Sauvage, Patrick Dufour, Gabriel Frank, Gilles Revol, William Guillot et Anthony Garron ont pris leur petit-déjeuner avant de s’élancer en direction du stade Massot avec les autres coureurs ! Photo Fred Sauron

Le Polignacois Patrick Dufour et ses amis trailers Gabriel Frank, Gilles Revol, William Guillot et Anthony Garron voulaient relever ce défi un peu fou : faire le 70 km en aller-retour. Partis du stade Massot vendredi à 14h30, ils sont arrivés au domaine du Sauvage le lendemain à 6 heures, « une heure après nos prévisions », avouent-ils à l’issue d’une nuit épique. « On s’est perdus une fois à cause du brouillard, on s’est fait courser plusieurs fois par des chiens et on a fait peur à une vieille dame, entre Le Vernet et Saugues, qui ne comprenait pas ce qu’on faisait là, habillés comme ça et à une heure pareille ! »
Samedi matin, la bande des cinq était bien au rendez-vous avant de faire le chemin inverse : « Mentalement, le plus dur reste à faire. Et il faut qu’on arrive avant 22h30 ! »

 

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